Ce site / blog artistique et ludique a pour vocation de présenter mes productions, et celles d'auteurs invités : livres, poèmes, chansons, nouvelles, expositions, billets d'humeur sur la vie culturelle, politique, sociale et juridique, émissions de radion, compositions musicales électro-acoustiques.
commentaires et critiques sur l'expo
La Justice et son Double, c'est le dyptique fondamental que Pierre Alain offre : la possibilité d'exprimer ce qui ne tranparait jamais des dossiers, mais qui pourtant est l'essence de la profession : la contribution de l'avocat au progrès de l'humanité, en se reconnaissant et en reconnaissant les clients comme membres de la Maison humaine. Passer de l'individuel à l'universel, de l'oeuvre pénale à l'oeuvre collective. Un très très grand métier.
Odile BELINGA, Avocate
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Je reste dubitative !!!! Quelle violence dans la retranscription de Double ! Par l'usage, la parole, l'être humain est-il si sombre ? Jusqu'où est-il capable d'exprimer son instinct ? Et comment ? Quel sentiment d'impuissance chez les avocats !
N.F.
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Sous la robe, le fantasme du justiciable ! Très révélateur , à travers leurs doubles, de la façon dont les avocats perçoivent leur mission. On y trouve leur générosité et leur narcissisme tout à la fois (je sauve donc je suis !). Belle oeuvre mon cher Maître,
Sébastien
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Une identité professionnelle commune, des perceptions et des maturations différentes que seule l'expression artistique pouvait synthétiser. Original ! Interessant ! Les représentations, loin d'apporter une réponse figée, requestionne l'être humain dans sa fonction. Une envie de continuer le dialogue.
S DURAND BELHADJ
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Les photos en noir et blancs (les maîtres) sont très belles, les photos en couleur aussi , très réussies, avec de belles poses. Un plaisir de voir.
Luc FARGUES
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Ce fut un grand plaisir d'être là. (...) L'auteur est un homme aux multiples facettes (...). Bravo !
Philippe BORDIER
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Celà donne envie de se faire "Maître", mais j'ai toujours été plus photographe qu'avocat !
Illisible
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J'aime bien la façon dont (GOURION) exprime sa créativité. Beaucoup de fond mais aussi plein d'humour dans cette exposition.
Jean - Noël BARDET
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Le génie de cette exposition est d'avoir montré le double que chacun de photographiés a réver de caractériser
Illisible
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C'est beau et profond, c'est tout. Merci.
Bénédicte PANET
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Je suis heureuse d'avoir vu, rassemblés, regards, réflexions, photos, mots, maux...autour de, pour, de...la justice. Désemparée parfois par un lien que je ne trouve pas toujours entre le texte, l'avocat, les émotions générées et le double...Merci à toi pour ton magnifique texte qui culmine en fin de parcours, tout est dit, tout est là, la photo de toi, sadualité visible, le double et tes mots ne font qu'une voix...juste...
Isabelle BUET
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Voilà une magnifique exposition qui révèle la double personnalité de son auteur. Bravo.
Paul HATCHUEL
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J'ai découvert un monde que je ne connaissais pas. Bravo.
Michel ORY
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J'adore ! Vraiement, c'était une belle expérience, la démarche est belle et provocante !
Syhème REVOL
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La justice mise à nue
Soraya GUEZLANE
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A(U) POIL GOURION !
Henri PARADO
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Un homme qui brille par ses mille et une facéties...
Virginie MAGNE
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Très bel aboutissement. Bravo pour l'art et la constance !
Fabienne LAURES
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La Justice et son Double ... Alain Gourion et son Double. Multiples facettes de l'avocat et de son oeuvre de création. Bravo !
Myriam BELHADJ
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Je pense à la Nudité de l'Avocat face au dessin, aux Juges, à la Justice ... insolite ou vécue !
Illisible
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Comme disait Ralite, quand les bornes sont franchies, il n'y a plus de limites ... Je rajoute...au mauvais goût.
JPN
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Vraiement d'un goût douteux. Le message est interessant, mais le moyen un peu limite...Sans doute réactionnaire er hermétique à l'art, je trouve ces photos peu compatibles avec notre serment (notamment pour l'image et la dignité de la profession).
Illisible, avocat
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Paradoxal et provocateur ! Voulu ? La provoc est parfois un peu facile. Mais faire parler ... c'est bien. On s'interroge, on partage, on repousse etc...
Illisible
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Il y a des jolies morceau en foto ! C'est délicieux !
Illisible
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Voilà une exposition originale. Est-on surpris de l'image de la justice qui en sort ?
Illisible
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Un grand plaisir de voir les photos associés au(x) texte(s) que je connais bien pour les avoir traduits. Effet de distance et de rapproché avec les six mois qui ont passé depuis. Le projet a bien vu le jour dans son entier. Bravo !
Christiane Orgeret
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Il est rare que les avocats se mettent à nus. Vous avez su les faire se projeter à travers des photos expressives et des réflexions intimes. Bravo.
Pierre Sachot
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Totalement hermétique ! C'est de l'art ?? On en a brûlé pour moins que ça ! La liberté d'expression permets décidement tous les débordements et les excès !
Michel Jalot
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Toutes ces critiques montrent bien l'étroitesse d'esprit de ces personnes et le "non respect" du travail effectué par les photographes...
A quand la liberté de censure de ces "êtres" qui nous exaspèrent par leur rigidité et leur politiquement CORRECT. RRRR !
Un anonyme qui défends l'ART et les artistes et qui condamnent ces hommes sans fantaisie !!!
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Se donner le droit de représenter son double nu, amplifiant ainsi l'émotion, la justesse du sentiment, les sens, s'autoriser à ouvrir des portes secrètes... L'expérience devrait s'ouvrir à tous nos doubles ! Bravo.
Patrick Minod
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Difficile de ne pas confondre l'art et le cochon...
L. Bohé
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J'ai lu et relu les textes qui accompagnent les photos et surtout j'ai essayé de comprendre l'argument qui peut justifier l'opposition constante des corps nus (les accusés, les suspects) et les hommes d'appareil sanglés, casqués dans leur tenue dont, en hommes de pouvoir, ils se drapent.
Le jeu me semble faussé ence sens que les acteurs nusface à une Cour n'auraient pas les attitudes légères qu'ils prennent ici. Seule la mère avec ses deux enfants, cette mère enchainée me paraît vraie. Les autres jouent. Et l'expérience mentre qu'étant accusé, il est difficile de jouer.
Mais je me sens exprimé par Begag : le nu est une invitation au voyeurisme et ne convient pas dans un débat d'idées. Ici la nudité des accusés"mis à nus" les fragilise, les abaisse, face à leur partenaire. Ils sont déjà fragilisés par l'accusation, par le cadre, on devrait les valoriser, les aider à être à égalité avec le Peuple qui va les juger. Leur nudité les complexe. le débat n'aura pas lieu. A moins que leurs juges, leurs avocats soient également nus. L'institution judiciaire devrait garantir l'égalité dans le prétoire. C'est un minimum. Ce minimum passe par le refus de l'accentuation des rôles (accusés, juges) et ce serait justice que tous les acteurs soient dans la tenue qui égalise au lieu de différencier. Alors oui pour le nu, à cette condition.
Begag compare la justice à une "roue crantée qui broie".
Je suis d'accord avec lui pour penser que le nu des accusés les vouent à être broyés avant même que se mette en route la machine.
Si l'on veut exprimer celà, on a réussi. Mais alors, que devient la "balance" comme symbole de la justice du Peuple ? " Depuis l'enfance, j'aitoujours peur de la justice" dit Begag. Quelle tristesse au " pays des droits de l'homme ", de Voltaire, de Montesquieu et de Zola !
Encore une citation de Begag : "N'importe quel citoyen peut se retrouver dans cette situation : dos à un public de curieux et ...face à un juge et un procureur, représentant les intérêts suprèmes et la société de droit". Pour moi, mes droits sont les mêmes que ceux qui sont défendus par les magistrats.
Je n'entends pas être fragilisé, minimisé, complexé par mon absence de vêtements (fragilisé je le suis déjà) face aux effets de manche de ceux qui restent habillés, accentuant le manque d'égalité.
Si c'est celà qu'on a voulu exprimer, c'est réussi. Mais alors exprimons un sursaut pour changer cet état de fait.
Max BOBICHON
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Sur les murs, l'impression est forte. Le concept est audacieux, mais je n'ai pas pu m'arrêter de penser que cette exposition vous oblige en quelque sorte à une suite où les hommes de loi seront à poil. Sens aigu de la symétrie, cynisme et ironie de ma part ?! ... je ne sais pas exactement. Peut être simplement une utopique aspiration vers une égalité parfaite entre les hommes, quel que soit le pouvoir "social" dont ils sont dépositaires.
Florin CONSTANTIN
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La lecture de La Justice et son Double m'a surpris, déconcerté puis retenu. Je n'ai eu de cesse que de la terminer, en consacrant le temps qu'il fallait à chaque photo (inégal selon la photo) mais surtout aux commentaires de chacun des avocats photographiés. Ils sont inatendus, parfois savoureux, jamais ininteressant même les plus brefs...et même les plus verbeux.
Votre idée d'affirmer que chaque avocat ou avocate a un double et qu'il doit le chercher obligatoirement dans une nudité féminine ou masculine, masquée ou non est baroque peut-être, mais pourquoi pas ?
Une fois admise l'idée, les réactions des avocats choisis sont instructrices et révélatrices. Comme vous mêlez avec grâce et talent l'art consommé du photographe à la virtuosité de l'avocat à toute épreuve, le résultat au fil des pages est charmant, léger...et sérieux.
Je suis amateur de la représentation en deux ou trois dimensions de la nudité féminine dans ses plus secrets mystères. J'étais donc à moitié convaincu au départ.
A la fin du livre, en admirant les confrères qui se sont prêtés avec élégance au jeu, je ne trouvais pas de critique ni même de réserves. J'ai bien aimé la sobre définition d'Yves Bismuth et surtout celle du Bâtonnier Ianucci (...)
Mes félicitations aussi pour vos propos introductifs, souvenirs d'enfance et poésie, souvenirs professionnels et développements subtils sur l'art de la photographie et ses risques. Mille fois plutôt qu'une on m'a posé la question du mensonge de l'avocat : j'aurais, je pense, répondu comme vous à votre fils Emmanuel :"Non, un avocat n'a jamais le droit de mentir mais il a souvent le devoir de se taire".
Et parfois au péril de sa vie, comme notre confrère Pithon, sous l'occupation.
(...)
J'ai enfin aimé la conclusion du ministre (qui ne l'est plus !) Azouz Begag, avec son point de vue de musulman et ses impressions d'audience correctionnelle. Combien je les partage après cinquante trois ans et demi de barre !
Henri ADER, Ancien Bâtonnier de Paris, Président
du Palais littéraire et musical
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