Ce site / blog artistique et ludique a pour vocation de présenter mes productions, et celles d'auteurs invités : livres, poèmes, chansons, nouvelles, expositions, billets d'humeur sur la vie culturelle, politique, sociale et juridique, émissions de radion, compositions musicales électro-acoustiques.
Mysticisme et Occultisme
La présentation des Rèves transcrits se trouve ici si vous cliquez
15-16 octobre 1955 Sidi Bel-Abhès
Un homme jeune, travaille sur une pierre. Il crée un moyen de fournir sur le champ des données astrologiques.
Il en donne quelques exemples. Un autre homme jeune est là présent. Puis un homme plus âgé avec sa femme : c'est un occultiste. Je lui dis : « Vous faites de l'occultisme, et moi du mysticisme.
Je lis les ouvrages de Sédir depuis 40 ans ; les connaissez-vous ? » Il fait un signe de compréhension de la tête et vient vers moi et nous nous donnons l'accolade. Il me dit : quand cette circonstance se présente, il faut la marquer./http%3A%2F%2Fstatic-p2.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2007-10%2F110_F_2623740_l6vW75XdFqRBwXmjpRXQAuXnFz5YeF.jpg)
Dimanche 16 - lundi 17 octobre 1955 A minuit.
Un grand chemin divisé en 4 chemins en croix. Sur un des chemins, celui de Joseph Sourisse. Je le parcours, puis je reviens sur mes pas, pour le reprendre. Chacun de ces chemins est couvert de croix.
/http%3A%2F%2Fstatic-p2.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2007-30%2F110_F_3834939_l3dCzjUG8CPaFYJiQ15ytm4OefhtnIuP.jpg)
25-26 octobre 1955, 2h30
Dans un cantonnement militaire, des réservistes appelés, encore en civils. Des fusils ont été placés dans une petite pièce isolée. Je vérifie les fusils. Ils sont chargés. Arrivent les hommes avec femme et enfants ; je fais appeler les hommes pour leur dire d'isoler la pièce contenant les armes ; que les enfants n'y touchent pas. Ils pourraient se blesser ou blesser des personnes.Une cuisine de cantonnement, le bas du potager est noir de graisse. Je le gratte longtemps avec un grattoir et fais disparaître la graisse.
/http%3A%2F%2Fstatic-p1.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2007-13%2F110_F_2777841_ez1q1Y1BnTQOzfTRtZXUxHjg0gMKmb.jpg)
10-11 novembre 1955, 3h
Une villa sur la plage. Une pièce remplie de plaques, de mottes de sel dans les coins. Sous les lits. Sans doute provenant d'embruns ou d'humidité accumulés. J'enlève longtemps ces mottes de sel. Puis je m'aperçois qu'Adrienne, pour surélever les lits (les mettre à l'abri de l?eau de mer qui peut entrer dans la pièce) les a placés sur des blocs de glace (3 ou 4 gros blocs de glace avaient été apportés par un arabe). Je me dis : Adrienne ne se rend pas compte de ce qu'elle fait ; les blocs de glace vont fondre et les lits vont se trouver sur le sol et dans les flaques d'eau. J'enlève les uns après les autres tous les morceaux de glace ; je balaie aussi soigneusement la pièce de tout le sel qu'il y a partout./http%3A%2F%2Fstatic-p2.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2007-34%2F110_F_4115765_6vhExYdnv5XNId8wYhurNdTG5WvC5Xb1.jpg)
Dimanche 13 - lundi 14 novembre 1955, juste avant 1h
Je me trouve dans un cantonnement. Des papiers que je cherche. On m'espionne.
Je veux chercher des papiers ou des pièces et livres et je ne peux m'approcher du lieu où ils étaient. Je pars.
Je gravis une montagne. Des sentiers. Avec des tiges que j'ai à la main je trace des sillons sur le sol. Je gravis une dernière montée et je prends aussi une brassée de bois que je place plus haut.
On sait que je suis dans les parages et on me cherche ; je me cache dans un feuillage sous un bois ; un chien suivi de gens finissent par me trouver ; je fais le malade ; on s'approche ; puis j'avoue que je n'ai rien.J'ai compris par des paroles échangées qu'on me soupçonne d'avoir emporté la caisse et des papiers ; on me donne un nom de responsable au-dessus de moi ; je comprends qu'il y a eu là des fuites, des fonds dilapidés et que l'on veut mettre sur mon dos. Je dis que mes opérations ont toujours été bien en règle et que je n'ai rien à craindre. Mais je crains aussi qu'on fasse disparaître ma comptabilité, et il serait difficile de rien prouver.
/http%3A%2F%2Fstatic-p1.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2006-39%2F110_F_1372435_MvoguIJKLrj7LibyLPV6vtuNcDT3kC.jpg)
Mais j'ai quand même confiance que je saurais démontrer l'exactitude de mes comptes.Je m'échappe et m'éloigne à nouveau. Je descends sous des bois. J'arrive en un lieu qui est comme un bord de mer, bien que je me trouvais en montagne ; j'entends qu'on débarque du matériel du lieu d'où je me suis échappé.
Je parle avec les gens du lieu. Puis je m'échappe à nouveau ; je me cache sous un bois, des arbustes près du bord d'une route ; on me découvre ; on me reprend.Eveillé, je continue ; devant un tribunal ; je ne veux pas décliner mon identité, puisque le Président me connaît ; je suis ferme, et même tranchant ; le Président fait une allusion : comment je répondrai de mes fautes ; alors je deviens brutal ; je dis au Président qu'il prononce un jugement sans savoir encore les faits ; il est malhonnête, et je ne répondrai plus à aucune question.
/http%3A%2F%2Fstatic-p1.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2006-46%2F110_F_1701039_MHK8xmbdfmKzXiF4pZkm2rKwl5PVbD.jpg)
/http%3A%2F%2Fstatic-p1.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2006-46%2F110_F_1701039_MHK8xmbdfmKzXiF4pZkm2rKwl5PVbD.jpg)
/http%3A%2F%2Fstatic-p1.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2006-46%2F110_F_1701039_MHK8xmbdfmKzXiF4pZkm2rKwl5PVbD.jpg)
/http%3A%2F%2Fstatic-p1.fotolia.com%2Fphotos_mini%2F2006-46%2F110_F_1701039_MHK8xmbdfmKzXiF4pZkm2rKwl5PVbD.jpg)